Le Voyage dans la Lune, février 2022, Opéra de Nice

 

« Chloé Chaume est un luxe dans le court rôle de Flamma »

Emmanuel Andrieu pour Classiquenews

 

Thaïs, janvier 2022, Opéra de Tours

 

« Dans le rôle-titre, Chloé Chaume, ravissante, blonde et svelte, déploie un soprano étendu et une quinte aiguë d’une rare facilité qui lui permettent de passer brillamment les épreuves vocales multiples de ce personnage élaboré par Massenet pour l’irrésistible cantatrice Sybil Sanderson […] la prestation d’ensemble ravit l'auditoire d'autant que la comédienne apparaît tout aussi convaincue (notamment dès la conversion du personnage) » José Pons pour Olyrix

 

« Chloé Chaume, très élégante dans sa fluide robe vert d'eau, est une séductrice habitée par le doute et la recherche de l'absolu ; elle joue remarquablement de la dualité qui conduit Thaïs à la rédemption. Brillante dans l'air « du miroir », étincelante dans la scène finale, sa voix longue et homogène n'apparaît jamais en difficulté. »

Opéra Magazine

 

 

« Chloé Chaume est une superbe Thaïs, ses harmoniques graves, le moelleux du souffle, les pianissimi, la qualité de la langue française... elle est aussi sensible et précise dans les moments très retenus que dans les grandes envolées lyriques. Ses aigus sont vaillants et souples […] son interprétation intense, jamais vulgaire, en fait une grande Thaïs (ce qui n'es pas si courant que cela) » PK

 

 

« La jeune soprano française Chloé Chaume, dont les moyens vocaux se sont considérablement élargis depuis la dernière fois que nous l’avons entendue, donne d’emblée à sa Thaïs une fragilité et une fraîcheur que sa collègue Marina Rebeka ne possédait pas exactement à Monaco, alors que le personnage les appelle pourtant. Pécheresse ou repentie, elle compose une héroïne aussi riche qu’attachante, avec un physique de rêve (sa longue chevelure d’or !) qui convient idéalement au personnage. Son timbre brillant, son émission facile, ses aigus aussi justes que sonores ravissent également l’oreille, et elle fait fi des contre-Ré de son grand air « Dis-moi que je suis belle » au I. »

Emmanuel Andrieu pour Opéra Online

 

 

« Chemin de rédemption pour Thaïs, la lumineuse Chloé Chaume » Philippe Haller pour La nouvelle république

 

 

« Chloé Chaume qui interprète une Thaïs criante de vérité et de sensualité qui retrouve pour l’occasion la scène de l’opéra de Tours »

Roger Pichot pour 37 degrés

 

 

« La distribution met en avant de nombreux chanteurs français, à commencer par la Thaïs de Chloé Chaume, d’un registre aigu vaillant et brillant »

Vincent Guillemin pour ResMusica

 

 

« Ce n’est jamais facile aussi pour ceux qui sont sur scène avec de nouveaux partenaires d’un soir, mais il n’y avait pas là de quoi désarçonner Chloé Chaume, une grande habituée de l’Opéra de Tours, qui montra une maturité vocale et émotionnelle parfaite. »

Vladimir pour Toute la Culture

 

 

« Dans le rôle-titre, Chloé Chaume se montre d’abord modeste et presque frivole, même coiffée d’une tiare gigantesque brillant de mille feux [lire notre chronique du Messie du peuple chauve]. Le premier air, Qui te fait si sévère, est marqué par une remarquable gradation du chant, timbré et gracieux, à la chaude émission. D’un filet soyeux, l’air du miroir déborde de sensibilité heureuse et, sur fond d’images de mains vieillissantes, participe à l’émotion dégagée dans cette scène. La cantatrice se montre à son avantage dans les duos et bonne comédienne jusqu’à la désincarnation finale de Thaïs. »

FC pour Anaclase

 

 

Le Messie du peuple chauve, octobre 2020, Opéra d’Avignon

 

« L'Elsa de Chloé Chaume déploie une voix qui passe largement et avec richesse à travers tout l'ambitus. Les lignes sonnent avec une constance nourrie, expressive, intense et articulée. »

Olyrix

 

 

Les Musicales dans les vignes, juillet 2020

 

Invitée régulière des retransmissions télévisées de « Musiques en fête », Chloé Chaume – dont on avait pu découvrir en 2019 la très belle Marguerite de Faust à l’Opéra de Nice, l’un des rôles dans lequel elle est le plus engagée à ce jour – dispose aujourd’hui d’un solide matériau d’authentique soprano lyrique. Dans un programme où se côtoient la Giulietta des Capuleti e i Montecchi et la Violetta de Traviata, c’est davantage chez Gounod et Massenet que nous l’avons préférée. Dans le duo de Saint Sulpice, Chloé Chaume donne à entendre et à voir une Manon dont les directeurs de théâtre devront se souvenir dans l’avenir : fierté de l’accent et beauté du phrasé dès l’attaque sur « Oui, je fus cruelle et coupable », longueur du souffle, prononciation dont on ne perd pas un mot, voix égale sur tout l’ambitus, incarnation du personnage : tout est déjà là ! Dans la première partie du programme, ces qualités s’étaient déjà manifestées dans un air du Poison de Roméo et Juliette (« Dieu ! Quel frisson court dans mes veines »), l’un des plus héroïques de l’opéra français, où la voix affronte crânement les nombreuses difficultés distillées par le compositeur.

Hervé Casini pour Première loge

 

 

 

Les Petites Noces, janvier 2020, Théâtre des Champs-Elysées

 

« Chloé Chaume est une Comtesse proche de sa camériste, par l'affirmation de sa légèreté lumineuse, avec une noblesse emportée d'accents. »

Charles Arden pour Olyrix.

 

 

« Mais le coup de cœur de l’après-midi revient à la remarquable Comtesse de Chloé Chaume et à la ravissante Suzanne de Tamara Bounazou dont il faut saluer les timbres soyeux et la ligne de chant maîtrisée. »

Audrey Bouctot pour Forum opéra

 

 

Faust, mai 2019, Opéra de Nice

 

« La jeune soprano française, Chloé Chaume -dont la voix s'est

 considérablement élargie depuis la dernière fois que nous l'avons entendue - couple justesse d'intonation et sens du style. Impeccable dans les vocalises, elle trouve de touchants accents dans les passages lyriques, le duo d'amour surtout, culminant dans un cinquième acte captivant. Une artiste attachante à suivre de près! 

Emmanuel Andrieu pour Opera-Online

 

 Au milieu de ce spectacle éclôt une bien jolie fleur : la Marguerite incarnée par la jeune soprano française Chloé Chaume. Une voix et une présence pleines de fraîcheur. C'est la belle découverte de la soirée. 

André Peyregne pour Nice Matin

 

 Depuis Reims et Metz, Chloé Chaume, continue d'affirmer ses moyens de soprano lyrique en Marguerite. Sans perdre de sa légèreté ou sourtout de sa luminosité, sa voix semble franchir une nouvelle étape, plus assurée, plus vibrante, plus riche de couleurs, et surtout désormais plus large. L'aigu peut encore s'assouplir, mais le mezza voce apparait maîtrisé. L'air des Bijoux ou l'intervention finale Anges purs, Anges radieux apportent la preuve indéniable de ces avancées dans le rôle comme dans cette production. 

José Pons pour Olyrix

 

Faust, janvier 2019, Opéra de Liège

 

 Chloé Chaume, remplaçant au pied levé Anne-Catherine Gillet souffrante, donne une enthousiasmante Marguerite, tout en grâce et en fraicheur, offrant un timbre altier et séduisant. Voir en Marguerite une ravissante  jeune femme ayant l'âge du rôle et chantant bien plutôt qu'une matrone est particulièrement appréciable et peu courant à l'opéra. 

Romaric Gergorin pour Online Postap Mag

 

 

‶ Remplaçant au pied levé Anne-Catherine Gillet souffrante, Chloé Chaume réussit la gageure de se glisser dans la production, sans répétitions. Au-delà des aléas du théâtre invisibles à l'oreille, et peu perceptibles par le spectateur, la soprano française, qui affectionne particulièrement la Marguerite de Faust, qu'elle inscrit à une place privilégiée dans son répertoire, affirme une assurance croissante au fil de la soirée qui met en valeur une santé vocale attentive au sentiment et à la couleur, juqu'à une saisissante scène de la prison.  

Gilles Charlassier pour Toute La Culture

 

 

Faust, octobre 2018, Opéra de Metz

 

 Pour sa prise de rôle, la soprano Chloé Chaume incarne Marguerite avec fraîcheur. L'articulation de l'air des bijoux est précise, les envolées éclatantes, avec la juste dose d'insouciance et de candeur de la jeune fille en extase devant les parures. Sur une balançoire, enceinte de Faust, elle livre son désespoir en un excellent jeu de scène, regard travaillé et gestuelle minutieuse.

                                                                                       

 Ôlyrix

 

 

 

 Marguerite est inacarnée par la soprano Chloé Chaume, laquelle fait valoir un instrument ductile et agréablement timbré. La jeune cantatrice, pleinement investie dans ce rôle écrasant, sait économiser sa voix et parvient sans encombres jusqu'à la redoutable scène finale. 

                                                                                    

 Resmusica

 

 

 

Récital de l'Académie de Chant Français de Michel Plasson, juillet 2015

 

“Enfin notre coup de coeur va à Chloé Chaume : précision de l’émission, clarté du timbre, densité des harmoniques, diction affutée, et élégance ; certes Micaëla n’est pas le personnage le plus profond du répertoire mais son « Je dis que rien ne m’épouvante » redoutable sans en avoir l’air, pousse beaucoup de chanteuses à se contenter de jouer les oies blanches pour ne pas déraper. Or ce soir il nous a semblé entendre une Micaëla plus combative que d’habitude.”

 

 Guillaume Saintagne pour Forumopera.com

 

 

 

“Chloé Chaume est une artiste racée promise au plus bel avenir tant elle brille par sa voix argentée, claire et prenante, son sens des mots, sa sincérité et sa ferveur.”        Jérôme Pesqué pour ODB-opera

 

Suor Angelica, mars 2015, Opéra de Tours

 

Saluons aussi les excellentes « petites sœurs » avec une mention spéciale pour la voix pleine de fraîcheur de Chloé Chaume (Sœur Osmina).

 Emmanuel Andrieu pour Opera Online 

 

Carmen, janvier 2014, Opéra de Tours

 

 Parmi les seconds rôles, nous signalerons enfin [...] les deux séduisantes bohémiennes de Chloé Chaume et Albane Carrère, déjà remarquées ici respectivement dans L’Aiglon et Don Giovanni.″

                                   

 Vincent Deloge pour ResMusica 

 

 

 ... Frasquita percutante de Chloé Chaume.″

                                              

  Antoine Brunetto pour Forumopera.com

 

 

 Superbe scène du jeu de cartes incantatoire et mystérieux de Chloé Chaume en Frasquita... ″

                                     

   Michel le Naour pour Concertclassic.com

 

 

 On retiendra la Frasquita de Chloé Chaume séduisante en diable ″

                                           

  Emmanuel Andrieu pourOpera Online 

 

 

 Parmi des seconds rôles efficaces, nous retiendrons en particulier la Frasquita sonore de Chloé Chaume.″                                                                                                                                                                                                               

                                 

  Nicolas Grienenberger pour Classiquenews.com 

 

 

Passionnément, décembre 2013

 

  Chloé Chaume incarne une Julia fraîche et piquante avec ses jeux de mots faussement ingénus – son texte leste constitue une merveille de grivoiserie de bon ton.″

                                                                                             

  Gilles Charlassier pour  ConcertoNet.com

 

 

 Chloé Chaume, que nous avions déjà beaucoup appréciée, la saison dernière, dans L'Aiglon, fait un pas de plus dans le métier, dans un rôle à la limite de la fantaisiste, mais ici, renouvelé par l'agrément d'un chant très soigné et d'un jeu moderne.″

 Opérette Magazine

 

 

 

L'Aiglon, mai 2013

 

“... la tendre Thérèse de Chloé Chaume.”

 La Nouvelle République

 

“... la Thérèse ample et sensible de Chloé Chaume.”

 Classiquenews.com

 

“ Chloé Chaume convainc dans une Thérèse de Lorget très musicale.”

Opérette Théâtre musical